Le premier site d’informations dédié à l’arrêt du tabac
Tabagisme, cigarette électronique, e liquide

Début juillet 2020, le gouvernement a annoncé son objectif de mettre fin au tabagisme en Angleterre d’ici 2030.

Le gouvernement a publié un livre vert intitulé « Advancing our health : prevention in the 2020s« , qui expose ses plans pour lutter contre les maladies évitables dans un avenir proche.

L’une des préoccupations soulignées dans le document est l’impact négatif du tabagisme, un problème de santé national qui s’est amélioré ces dernières années.

« Grâce à nos efforts concertés en matière de tabagisme, nous avons aujourd’hui l’un des taux de tabagisme les plus faibles d’Europe, avec moins d’un adulte sur six qui fume », peut-on lire dans le document.

« Pourtant, pour les 14 % d’adultes qui fument encore, c’est le principal risque pour la santé« . L’addiction à la nicotine est le principal frein de l’arrêt du tabac.

Le gouvernement déclare qu’il « se fixe pour ambition de faire de l’Angleterre un pays « sans tabac » d’ici 2030″.

« Cela inclut un ultimatum pour l’industrie afin de rendre le tabac fumé obsolète d’ici 2030, avec l’arrêt des fumeurs ou le passage à des produits à risque réduit comme les e-cigarettes ».

Le document explique que d’autres propositions concernant les efforts du gouvernement pour faire de l’Angleterre un pays sans tabac au cours des 11 prochaines années seront présentées « à une date ultérieure ».

Le livre vert propose que les patients des hôpitaux qui fument reçoivent un soutien pour les aider à abandonner cette habitude.

Le gouvernement ajoute que l’Angleterre a été l’un des premiers pays à interdire le tabagisme dans les lieux publics en 2007, en plus d’avoir introduit l’emballage neutre pour les cigarettes il y a trois ans.

Il y a deux ans, le gouvernement a publié son plan de lutte contre le tabagisme pour l’Angleterre.

Ce plan visait notamment à réduire le nombre d’adultes fumeurs dans le pays de 15,5 % à 12 % d’ici 2022.

Le livre vert récemment publié fait également référence à des questions telles que l’obésité, les services de santé mentale et la prévention du diabète.

Le document indique que des mesures seront mises en place pour « faire en sorte que le système de santé ne se contente plus de traiter la maladie, mais qu’il prévienne les problèmes en premier lieu ».